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RACHAT DE BIJOUX EN OR au Vésinet

RACHAT DE BIJOUX EN OR AU VÉSINET

RACHAT DE BIJOUX EN OR au Vésinet

Après l'abolition de l'édit de Nantes sur la liberté de religion en 1685, de nombreux maîtres: chasseurs, orfèvres, graveurs et joailliers, qui, selon la tradition de la guilde, étaient des huguenots d'origine néerlandaise ou allemande, ont émigré de France. Dans les maisons aristocratiques, ils étaient obligés d'utiliser des plats en terre cuite au lieu de l’or et de l’argent, et des bijoux en argent - plaque (plaqué doublé français). Dans les couches moyennes de la société, les gens ont commencé à utiliser des produits appelés "simili-luxe" (similaire au luxe) - substituts, listes de bagatage en alliages bon marché. Au XVIe siècle, de fausses perles étaient fabriquées à Venise avec des perles de verre remplies de cire de l'intérieur. Plus tard, a utilisé une essence spéciale (essence d'orient). En 1730, un chimiste et joaillier allemand Joseph Strass de Strasbourg installe à Paris la production de faux diamants en verre avec un indice de réfraction relativement élevé des rayons lumineux grâce à un mélange d'alumine, de chaux et d'oxyde de sodium. En 1758, il améliore la méthode de fabrication d'un alliage de verre de silicium, de fer et d'oxydes d'aluminium, ainsi que de chaux et de soude. Ces "diamants" se prêtent bien à la facettage et au broyage. Ils ont été nommés d'après le créateur: les strass. Strass a collaboré avec le célèbre joaillier parisien Georg Michael Bapst.

Un bijou est un élément de parure corporelle qui peut être porté sur le vêtement, sur le corps ou même dans le corps. L'artisan qui fabrique des bijoux se nomme bijoutier, celui-ci va mettre en valeur le métal. Le joaillier quant à lui va mettre en valeur les pierres avec des pavages, sertissures... Le substantif masculin bijou est un emprunt au breton bizou (« anneau pour le doigt »), dérivé de biz (« doigt »).

Plusieurs facteurs peuvent abîmer et ternir les bijoux : la pollution, les produits abrasifs, les chocs… Chaque type de matériau s'entretient différemment : Le chimiste français Auguste Victor Louis Verneuil dans les années 1870 a établi le processus de fabrication de pierres précieuses synthétiques. En 1902, il ouvre le procédé de «synthèse de flamme», le procédé dit de Verney, qui jusqu'à présent était utilisé comme un outil peu coûteux pour la fabrication de corindon artificiel, de rubis et de saphirs. Depuis 1742, le maître de Bohême Joseph Riedl a également mené des expériences sur l'imitation de pierres précieuses avec du verre coloré. À l'usine de Riedl dans la ville de Polubny (République tchèque), des variétés de verre de couleur opale ont été fabriquées, du nom de sa femme Anna: annagelb ("Anna jaune") et annagryun ("Anna verte"). Par la suite, la production de bijoux en verre s'est concentrée dans la ville de Jablonec, au nord de la République tchèque, et au début du XXe siècle, les noms de «bijoux» ou «composite» ont été attribués à ces produits.

Un poinçon est une marque officielle appliquée sur un objet en métal précieux, notamment pour en garantir le titre et l’origine. Un poinçon, est une marque ou des séries de marques frappées sur des articles faits des métaux précieux - platine, or, argent et dans quelques nations, palladium. Le fabricant d'un objet est habilité à frapper les métaux précieux de son propre poinçon, afin de montrer qu'il a réalisé le travail. Ce poinçon garantit l’origine de l'élément. Il précède le poinçon de garantie : celui qui appose cette marque (en France ou en Suisse, l’État) devient alors responsable de la teneur métallurgique de l'ouvrage. Le vermeil est un alliage constitué d'argent recouvert d'or (jaune ou gris, de 18 ou 22 carats) par un traitement galvanoplastique. Il est considéré comme un métal précieux et, à ce titre, fait l'objet de réglementations douanières. C'est une technique assez ancienne qui utilisait jadis le placage de feuilles d'or. ¨Particulièrement utilisée dans la décoration et l’orfèvrerie, elle est aujourd'hui assurée par électrochimie. On constitue un dépôt d'or sur une surface d'un métal commun (laiton, cuivre...) par galvanoplastie (bain électrolytique)1, autrefois par évaporation de mercure2. En France, les normes imposent une épaisseur de 3 microns d’or. Quelques sociétés présentent des activités dans ce domaine telles que McDemid, Enton, ou encore Coventya. La technique du gold-filled permet le même résultat, par apposition à chaud ou par pression d'or. La dorure à la feuille est une technique de dorure qui utilise de fines feuilles de métal - principalement de l’or pur (feuille d'or) mais du cuivre peut être utilisé en remplacement (l’oripeau) - martelées et appliquées sur un support quelconque. Utilisée de l’Antiquité à nos jours, cette pratique artistique et artisanale a été et est toujours utilisée pour des objets de cultes, des objets d’art, dans le domaine de la joaillerie ou encore de l’architecture. Deux techniques de dorure nécessitent la feuille d’or : la plus ancienne est la dorure à l’eau ou à la tempera, tandis que la dorure à l’huile ou à la mixtion apparaît plus tardivement. La joaillerie est l'art de fabriquer des joyaux et plus largement des objets de parure mettant en valeur des pierres précieuses, des pierres fines, des pierres ornementales et des perles, en utilisant pour les montures des métaux précieux tels que l’or, l’argent le platine, voire le palladium. Le plus souvent, cette mise en valeur est réalisée dans un bijou ; ce bijou en soi pourra par la suite être lui aussi qualifié de joyau, par extension impropre.

Le premier métal utilisé comme monnaie était l’argent, avec des lingots servant pour le commerce datant de plus de 4 000 ans, par exemple avec le système d'équivalence des talents. Les plus anciennes pièces d'or datent de –600. Auparavant, l’or et l’argent étaient déjà utilisés comme réserves de valeur et formaient la base des contrats commerciaux à Akkad, puis en Égypte. L’argent est resté le métal monétaire le plus fréquent pour les transactions courantes jusqu'au xxe siècle. On le retrouve dans certaines pièces bimétalliques, comme la pièce de 20 pesos du Mexique. L’or possède plusieurs caractéristiques intéressantes pour en faire un étalon monétaire : il est rare (la quantité totale d'or est stable dans le temps), durable, fongible (interchangeable), et facilement identifiable par sa couleur, sa densité, sa ductilité et ses propriétés acoustiques. Les marchands et négociants en ont fait une unité de compte courante depuis l'Antiquité, ainsi qu'un instrument de réserve de valeur. Les modalités exactes de l'évolution de la monnaie varient selon l'époque et le lieu mais les historiens pensent en général que la forte valeur accordée à l’or (du fait de sa beauté, sa densité, sa résistance à la corrosion, son uniformité et la facilité à le refondre) en ont fait une réserve de valeur et une unité de compte pour d'autres instruments de réserve de valeur — ainsi, à Babylone, le boisseau de blé était l'unité de compte et une quantité d'or correspondante (beaucoup moins encombrante) servait à représenter et échanger cette valeur. Les systèmes monétaires primitifs basés sur des céréales utilisaient aussi l’or pour représenter la valeur du stockage des céréales. Les premiers systèmes bancaires sont apparus lorsque l’or déposé dans un établissement de change (ou un cautionnaire, une personne de confiance) pouvait être transféré d'un compte à un autre par un virement giro, ou prêté avec intérêt.

La Perse percevait l'impôt en or, et après la conquête d'Alexandre le Grand, tout cet or servit de monnaie pour son empire. L’or était utilisé pour payer les mercenaires et les armées, ce qui scella son importance : l’or devint synonyme de moyen de paiement pour les opérations militaires, ce que mentionne Nicolas Machiavel dans Le Prince deux mille ans plus tard. Cependant, ce système de paiement par l’or a montré ses limites hors des périodes de prospérité, d'où le recours à d'autres systèmes comme la féodalité ou à d'autres monnaies plus faibles, par exemple de cuivre. Les premières pièces d'or sont frappées en Lydie par le roi Crésus, à qui les sables aurifères du fleuve Pactole assuraient une immense fortune. Ces pièces sont rapidement utilisées par les grecs qui sont les premiers à en faire l'usage, ainsi que par les Perses qui en répandent l'usage en orient après leur conquête de la Lydie sous Cyrus le Grand. L'adoption de l'étalon-or s'est faite progressivement, et il existe des désaccords entre historiens sur la date d'adoption du premier « vrai » système. La plus ancienne mention est anglaise : en 1717, Isaac Newton analyse les pièces de monnaie et en tire une relation or-argent, cette relation est officialisée par une loi de la reine Anne. Cependant, la plupart des historiens utilisent des critères plus stricts : un étalon-or ne doit avoir qu'une seule source étatique de papier-monnaie, et ce papier doit être convertible en or. Le cas anglais ne répond pas à ce critère.

Le Vésinet est une commune pour acheter des bijoux en or française située à l'est du département des Yvelines en région Île-de-France. Officiellement érigée en commune autonome le 31 mai 1875, elle présente la particularité d'être née d'un des premiers lotissements créés en région parisienne à la fin du xixe siècle. C'est une commune pour acheter des bijoux en or résidentielle de l'Ouest parisien s'ordonnant autour de parcs, lacs et rivières artificiels, desservie par des artères vertes aux arbres plus que centenaires (4 fleurs et Grand Prix National de Fleurissement au concours des villes et villages fleuris en 2013). Site résidentiel classé, Le Vésinet est protégée au titre des sites (loi de 1930) et des monuments historiques (loi de 1913). Ses habitants sont appelés Vésigondins. La commune du Vésinet se trouve au milieu d'un méandre de la Seine, sans accès au fleuve, à 19 kilomètres à l'ouest de Paris et à quatre kilomètres à l'est de Saint-Germain-en-Laye. Les communes limitrophes sont Chatou à l'est, Croissy-sur-Seine au sud, Le Pecq à l'ouest et au nord, Montesson au nord. Le territoire est constitué par une plaine alluviale s'étageant entre 28 mètres (au niveau du rond-point du Pecq) et 45 mètres d'altitude (à l'extrémité est de la route de Montesson), en légère pente du nord-est vers le sud-ouest. Le Vésinet a été créée par prélèvement de territoires sur Chatou à l'est, Croissy-sur-Seine au sud, Le Pecq à l'ouest, Montesson La Borde au nord. La mention du Vésinet apparaît pour la première fois dans une charte de 704, du roi Childebert III sous l'appellation Visinolium, vesiniolum, visiniotum, Visiniolo en 768.

Selon Dauzat, le nom « Vésinet » viendrait du latin vicinicum est signifierait « hameau ». Mais l’origine est visiniolum « lieu voisin ». Cette seconde hypothèse est plus probante, car au moment de la rédaction des documents les plus anciens, entre le viiie et le ixe siècle, lorsque apparaissent les mots visiniolum et visiniolo, il n'y a pas encore de hameau, mais seulement une terre, un bois qui est cédé à Alpicum (Le Pecq) en sous-fief. C'est une réserve de bois pour le modeste prieuré qui s'établit au Pecq et pour les quelques dizaines de familles qui se serrent autour du petit oratoire en bois de Saint-Wandrille, sur la rive gauche de la Seine. Dans une charte de 704, le roi Childebert III octroie la terre du Pecq et son annexe Le Vésinet aux moines de l'abbaye de Fontenelle devenue Saint-Wandrille au xiie siècle. Le territoire actuel du Vésinet est alors recouvert par une forêt, une partie de l'ancienne forêt d'Yveline, acquise par le roi François Ier au xvie siècle et restant longtemps un domaine de chasse de la couronne. Du Moyen Âge au règne de Louis XIV, la mauvaise réputation de la forêt n'empêche pas Louis XIV d'y chasser au vol. Le cardinal de Noailles la fait défricher et y bâtit des maisons et une chapelle pour les cultivateurs. Sous la Révolution, ce territoire est partagé entre les nouvelles communes de Croissy, Chatou, Montesson et Le Pecq.

Cinq édifices sont classés ou inscrits comme Monuments historiques ISMH :

Wood Cottage (122, boulevard des États-Unis) : maison fabrique construite en 1864 par l'entrepreneur Tricotel pour M. Taconnet . Ses façades présentent des modénatures en béton représentant des banches d'arbre. Inscrite à l'inventaire supplémentaire en 1993, cette maison fut classée Monument historique en 2000. Elle fut léguée à la Ville en 2007 par Monique Suzanné, sa dernière propriétaire, pour être aménagée en musée ;

la villa Berthe ou La Hublotière (72, route de Montesson) : construite en 1896, elle est l'une des rares réalisations de l'architecte Hector Guimard, le créateur des entrées des bouches de métro parisiennes, inscrite en 1979 à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH) ;

le Palais Rose du Vésinet (12, rue Diderot) : villa construite sur le modèle du Grand Trianon de Versailles vers 1900 pour l'ingénieur Arthur Schweitzer ; celui-ci ne la conserva que deux ans car ruiné, il dut vendre le bâtiment au milliardaire Pârsî Ratanji Jamsetji Tata. À nouveau vendu, le palais est habité de 1908 à 1921 par le poète et esthète Robert de Montesquiou, qui le laissa à son dernier secrétaire Henri Pinard. Ce dernier le vendit en 1923 à Luisa Amann, marquise Luisa Casati, muse de nombre d'artistes de la première moitié du xxe siècle qui, ruinée, l'abandonna à ses créanciers en 1932. En 1912, Robert de Montesquiou avait acheté un terrain boisé contigu, où il fit dessiner un parc et dresser de nombreux vases et statues. Il y fit surtout construire une rotonde, baptisée Temple de l’Amour, abritant la vasque qui avait été la baignoire de marbre de l’appartement de Madame de Montespan à Versailles72. Le Palais Rose est inscrit à l'ISMH depuis 1986 ;

l'Hôpital du Vésinet (72, avenue de la Princesse) : ancien asile impérial construit en 1859, inscrit en partie en 1998 à l'Inventaire supplémentaire ISMH.

Bijouterie en Île-de-France pour racheter l’or

Rachat ou vente d’or dans le Département des Yvelines

Rachat de bijoux en or à Saint-Germain-en-Laye

Intercommunalité       CA Saint Germain Boucles de Seine

Maire

Mandat           Bruno Coradetti

2020-2026

Code postal    78110

Code commune          78650

Démographie

Gentilé            Vésigondins, Vésigondines

Population

municipale      15 889 hab. (2017 en diminution de 0,08 % par rapport à 2012)

Densité           3 178 hab./km2

Géographie

Coordonnées  48° 53′ 41″ nord, 2° 07′ 59″ est

Altitude          Min. 26 m

Max. 47 m

Superficie       5,00 km2

Élections

Départementales         Canton de Chatou

Législatives     5e circonscription des Yvelines